Initiative fédérale pour un revenu de base

Le revenu de base inconditionnel, en bref, en vidéo, en détail

C’est une allocation universelle d’un montant suffisant pour couvrir les besoins essentiels, que tout citoyen reçoit de toute façon, sans formalités ni conditions.

Le revenu de base accorde à chaque personne légalement établie dans le pays le droit à une existence économique digne. Nul ne pourra plus être dans la précarité ni marginalisé parce qu’il n’a pas un revenu suffisant.

Puisque tout le monde le reçoit, ce n'est pas une prestation sociale.

Comme tout le monde le reçoit, personne ne peut être stigmatisé, ni culpabilisé. C'est une différence fondamentale avec les systèmes de protection sociale actuels.

Il remplace les prestations sociales actuelles jusqu’à hauteur de son montant.

Il n’est plus nécessaire de demander une prestation sociale lorsque que nous ne pouvons trouver un travail ou que notre activité n’est pas rémunérée. Le revenu de base est inconditionnel et se substitue à l'assurance chômage, l’aide social, l’AI, l’AVS, etc., jusqu’à concurrence de son montant. Les besoins en sus resteront couverts de la même manière que maintenant.

Il s’impose dans une économie qui ne peut plus garantir le plein emploi.

Le chômage est devenu une conséquence systémique de la rationalisation et de la recherche de profit des entreprises. Il frappe déjà particulièrement les jeunes, les moins jeunes ou les profils moins compatibles avec le marché de l’emploi. Dans ce contexte, les mesures de réinsertion ne peuvent représenter de véritables solutions. Le revenu de base lui permet un partage intelligent du travail, en donnant la liberté aux uns de travailler moins, et aux autres qui le souhaitent de simplement travailler, ou de travailler plus.

Il permet à l’homme de valoriser son plein potentiel créatif.

Les progrès industriels nous ont promis de largement libérer l’homme de la contrainte du travail. Le revenu de base, en accordant à chacun la sécurité économique, réalise cette promesse en donnant à chacun le choix entre une activité plus lucrative ou plus créative (artisanat, art, recherche, relations humaines, etc.).

Il est discuté dans le monde entier et soutenu par différents réseaux et personnalités.

Tout au long de l'histoire, et cela d’un bout à l’autre du spectre politique, de nombreuses personnalités se sont prononcées en sa faveur ou pour un type d'allocation similaire. Citons par exemple le prix Nobel de l'économie Milton Friedmann (impôt négatif) ou le philosophe André Gorz (allocation universelle). Aujourd’hui, certains modèles de revenu de base existent déjà (Iran, Alaska), sont en phase d'introduction (Brésil) ou en discussion à l'échelon gouvernemental (Inde, Allemagne).

Il peut être financé.

Un revenu de base peut être financé par le transfert du montant économisé sur les prestations sociales et du montant économisé par les entreprises avec la réduction de leurs charges salariales, assorti d’un impôt complémentaire qui devrait épargner les revenus modestes.

En bref, en video, en détail

(Version courte)
En bref, en video, en detail

Le revenu de base inconditionnel (RBI) est un versement mensuel par une caisse publique, à chaque individu, d'une somme d'argent suffisante pour couvrir les besoins de base et permettre la participation à la vie sociale, comme une rente à vie. C’est la concrétisation d’un droit humain fondamental.

L’idée est soutenue de longue date par de nombreuses personnalités, de tous horizons politiques, de toutes confessions et de toutes nationalités. Elle est connue sous des appellations diverses : allocation universelle, revenu d’existence, revenu citoyen, revenu universel, revenu social garanti, dividende universel, revenu de vie, etc.

Le revenu de base n’est pas une prestation sociale et ne doit pas être confondu avec le salaire minimum, l’assurance chômage, l’aide sociale ou toute autre prestation attribuée de manière conditionnelle. Le revenu de base, lui, est automatique, inconditionnel et inaliénable. Il concerne tout le monde, riches ou pauvres. Il est attribué à chaque individu, de la naissance à la mort. Son montant est suffisant pour garantir à chacun une existence décente – quoi qu’il arrive. Il est cumulable avec les autres revenus (salariés ou non).

Le revenu de base est donc :

  • versé aux individus et non aux foyers (ménages)
  • cumulable avec les autres revenus
  • versé sans qu’il y ait exigence d’effectuer ou d’accepter un travail
  • d’un montant suffisant pour couvrir les besoins de base et permettre la participation à la vie sociale.

Le revenu de base rend la justice sociale compatible avec l’efficacité économique. C’est le principe de solidarité le plus libéral que l’on puisse imaginer : il permet d’assurer l’existence individuelle et la cohésion sociale, sans les rigidités de l’interventionnisme et les lourdeurs de la bureaucratie. Plusieurs variantes sont discutées concernant sa mise en pratique. Le revenu de base ne se situe pas d’un côté de l’échiquier politique : il trouve des soutiens et rencontre des réserves d’un côté comme de l’autre des frontières politiques traditionnelles.

Découpler activité professionnelle et revenu, une nécessité

Ni l’emploi salarié, ni les revenus du capital, ni les prestations sociales actuelles ne peuvent prétendre désormais garantir le droit à l’existence de chacun tel que défini à l’article 25 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

De par son inconditionnalité, le revenu de base brise la chaîne qui fait dépendre la couverture des besoins vitaux de l’accomplissement d’un travail rémunéré. Ce découplage partiel entre emploi et revenu est nécessaire en raison de la disparition des emplois stables traditionnels. Le chômage et la précarité sont en majeure partie la conséquence d’une dynamique de rationalisation et d’automatisation qui rend l’objectif du retour au plein emploi caduc — du moins sous les conditions que nous avons connues durant 50 ans après la seconde guerre mondiale. La flexibilité de l’organisation des entreprises modernes entraîne actuellement une instabilité croissante de l’emploi rémunéré. En Suisse, en raison de la très forte compétitivité du pays, le taux de chômage reste relativement bas et l’importance des emplois précaires pour l’instant limitée. Néanmoins, il serait illusoire de considérer la Suisse comme une île coupée du reste du monde.

Dans ces conditions, qui travaillera encore ?

Dans la grande majorité des cas, la jouissance du revenu de base n’incitera pas les gens à quitter leur emploi, notamment parce que son montant ne suffira pas à couvrir tous leurs désirs de consommation.

Rappelons que le montant du RBI envisagé est de Fr. 2'500.- par mois seulement. Le salaire minimum réclamé par les syndicats est de Fr. 4'000.- Le salaire médian est de Fr. 6'000.-

D'autre part, de nombreux travaux utiles et nécessaires contribuent à la production de richesses, mais ne sont pas rémunérés - famille, bénévolat, associations etc.

Loin d’être un encouragement à la paresse, le revenu de base permettra à chacun, dans la mesure de ses capacités et de son désir, de s’engager de manière sereine, libre et responsable, dans des travaux essentiels pour l’intérêt général que les emplois traditionnels n’ont pas vocation à assumer. Le travail est toujours d’actualité et sa tâche est immense. Il est plus que jamais nécessaire que chacun puisse travailler, d’abord à prendre soin de lui-même, de ses parents, de ses enfants et de ses proches, travailler ensuite pour contribuer aux biens communs accessibles à tous (connaissances, arts, culture, logiciels, etc.), travailler enfin à inventer et à mettre en œuvre à toutes les échelles les moyens qui permettront de léguer une planète vivable aux générations futures.

Le revenu de base change aussi la donne pour les personnes aujourd’hui bénéficiaires de prestations sociales soumises à condition de ressources, ou de rentes d'invalidité. Le revenu de base est en effet cumulable avec la rémunération du travail qui garde ainsi toute son attractivité financière. Le retour à une activité lucrative n’est plus pénalisé par le risque de perdre une prestation sociale quelconque.

Pour quel salaire ?

Le revenu de base change le caractère du marché du travail. Pour la première fois dans l’histoire économique et sociale, le salaire direct versé par l’employeur n’a plus besoin de couvrir les besoins élémentaires de l’existence, puisque ce besoin est désormais couvert par le revenu de base. Pour la même raison, en dotant le demandeur d’emploi d’une assise matérielle suffisante, le revenu de base lui rend sa liberté contractuelle et donne enfin au marché du travail le caractère d’un vrai marché. C’est avant tout dans la zone des bas salaires, lors de la négociation, que le revenu de base renforce la position de demandeurs d’emploi ayant désormais la possibilité de refuser une offre qu’ils jugent insuffisante (ce qui entraînera une revalorisation de ces emplois). Pour l’entreprise, l’instauration du revenu de base inconditionnel n’apporte pas de bouleversements : Selon les modèles de financement retenus, soit la masse salariale restera en gros la même (dans ce cas, la contribution à la caisse du RBI sera prélevé directement et uniquement sur les salaires), soit, si c’est l’entreprise comme telle qui est taxée, la diminution relative de la masse salariale au sens strict (salaires nets) sera compensée par la contribution de l’entreprise au financement du revenu de base. Mais quel que soit le cas de figure, le montant du revenu total du salarié ne changera pas (sauf dans le cas indiqué plus haut). Enfin, dans une certaine mesure, la nouvelle liberté contractuelle du salarié vient légitimer celle de son employeur et lui permet de mieux adapter ses besoins en personnel à la marche de son affaire.

La valeur éthique du travail

On aurait tort de limiter la valeur du travail à sa valeur marchande, comme cela se passe aujourd’hui de manière croissante. Après la disparition des travaux répétitifs et ennuyeux dans un environnement rigide, ce sont aujourd’hui la pression permanente, le stress et les menaces continuelles de restructuration qui tendent le plus souvent à détruire le sens humain et créatif du travail. Au contraire, le revenu de base rétablit la valeur éthique du travail, autant vis-à-vis de la société que de soi-même.

Par ailleurs, la paresse n’est pas inscrite dans le génome humain ; ce n’est qu’une réaction contre les travaux forcés. En accordant la liberté aux travailleurs de refuser le travail, on commence à les responsabiliser. On fait tomber le prétexte de la nécessité. Sans la liberté, il n’y a pas de véritable éthique du travail.

Un droit fondamental

Le revenu de base n'est pas une assistance, il correspond à un droit humain. C’est pour cela qu’il est donné à tout le monde, indépendamment des besoins particuliers de chaque individu.

Contrairement à l'aide sociale actuelle, le revenu de base n'est pas stigmatisant puisqu'il est pour tous. Il reconnait la valeur de la participation sociale de chacun et permet de s'affranchir de l'idée du travail rémunéré comme norme, norme qui a pour conséquence que ceux qui sont privés d'un emploi ont moins de valeur que les autres. Le revenu de base supprime donc cette pression qui pèse à la fois sur les chômeurs, les "assistés" et sur tous ceux qui pourraient un jour le devenir.

Financement

Mis à part ses « effets dynamiques » qui sont difficiles à estimer, du point de vue économique, le Revenu de Base Inconditionnel est un jeu à somme nulle : la valeur ajoutée du pays ne change pas d’un seul franc, mais sa répartition se modifie considérablement. Désormais une partie de la richesse créée va à l’ensemble de la population résidente sous forme de RBI, avant toute répartition entre salaires et rémunération du capital investi.

Pour le salarié, en général le revenu total ne change pas de manière significative ; il se compose maintenant d’un salaire direct et du RBI. Pour l’entreprise, les coûts ne changent pas davantage : si d’une part, elles paient moins en charges salariales directes, de l’autre, elles versent un montant à peu près équivalent à la caisse du RBI. La question qui reste alors à débattre concerne le canal par lequel on réalise l’opération.

Si nous prenons par exemple comme base de calcul un RBI de 2'500.- par mois pour un adulte et de 625.- (un quart) par mois pour un mineur, la masse financière totale se monte à environ 200 milliards par an, soit un tiers du Produit Intérieur Brut (richesse crée en un an dans le pays : en 2011 environ 600 milliards de francs). Mais comme nous allons le voir ci-après, seule une petite partie de cette somme est à trouver, car la plus grande partie est simplement réaffectée au financement du RBI sans que cela ne change les dépenses de l’Etat.

Trois sources de financements sont à distinguer, les deux premières ne représentant qu’un transfert de charges, la dernière, restant à trouver :

La première source de financement est le transfert de la part des coûts des assurances et prestations sociales, allocations et autres subventions actuelles que le RBI rendra inutiles. Selon les approches, le montant de ce transfert se situe aux alentours de 60 milliards. La deuxième source de financement, que l’on évalue à quelques 110 milliards, est le transfert de la part des revenus du travail que le RBI remplace. Ce montant sera financé par les entreprises et correspondra grosso modo à la part de salaire qu’elles n’auront plus à verser aux travailleurs qui la toucheront désormais sous la forme du RBI. Enfin, la troisième source de financement correspond à la différence entre le coût total du RBI et le financement déjà disponible (le total des transferts cités plus haut), soit : 200 milliards – 60 milliards – 110 milliards = 30 milliards. Cette somme correspond approximativement à l’effort réel du RBI, c’est-à-dire l’augmentation réelle de revenu pour une partie de la population.

L’équation de base étant ainsi posée de façon quelque peu simplifiée, il faut bien se rendre compte que les différents canaux de financement sont interdépendants. Quel que soit le mécanisme concret retenu, le financement reposera sur un nouveau principe de répartition de la valeur crée par l’activité économique. Cette valeur ne sera plus répartie en deux, mais en trois parts : celle des salaires, celle des profits et celle du RBI.

Le financement nécessitera une adaptation de la fiscalité pour laquelle plusieurs voies sont aujourd’hui déjà en discussion. Dans notre livre Le financement d'un RBI inconditionnel, trois solutions sont proposées : La compensation salariale (prélèvement direct sur salaire), la TVA seule (qui risque d’être partiellement reportée sur les prix), et enfin la TVA accompagnée d’une refonte de l’impôt fédéral direct (IFD) pour corriger la dégressivité de l’impôt indirect à l’égard des revenus. Une quatrième piste serait de prélever la part revenant au RBI directement sur la « valeur ajoutée nette » (VAN) des entreprises, c’est-à-dire après amortissements des investissements, règlement de la TVA et des éventuelles taxes à l’importation. Dans ce cas, il n’y a pas de conséquences sur les prix. Le plus probable sera une solution mixte entre ces différentes possibilités.

En résumé, quel que soit le cas de figure, ce n'est pas le volume total du RBI qui est à financer, car pour l'essentiel il s'agit du même argent dépensé autrement. Pour une majorité des salariés, le revenu total ne change pas de manière significative ; il se compose désormais d’un salaire direct et du RBI. Seules les personnes dont le revenu total augmente en raison du RBI (qui exercent des activités peu ou non lucratives, ainsi que les familles) occasionneront des coûts supplémentaires. On peut situer ces derniers aux environs de 30 milliards par année. Pour les entreprises enfin, les coûts d’exploitation devraient être sensiblement les mêmes.

Trop d’Etat ?

Selon la solution retenue, le financement du revenu de base peut soit passer par un prélèvement obligatoire sur la création de valeur économique soit s’appuyer sur la fiscalité directe ou indirecte. Mais quoi qu’il en soit, il faut distinguer le financement du revenu de base de celui de l’action de l’Etat en général. Même si l’on a recours à l’impôt, dans le cas du revenu de base, la ponction fiscale ne bénéficie en aucune manière à l’administration publique ou à une quelconque politique interventionniste. C’est de l’argent qui va de l’économie privée à l’économie privée via la satisfaction des besoins vitaux de la population ; l’Etat n’y joue qu’un rôle fiduciaire, tandis que la liberté individuelle, telle qu’elle s’exerce aussi dans le cadre de l’économie de marché, reste intacte. Au contraire, en étendant la liberté contractuelle aux travailleurs sur un marché du travail enfin digne de son nom, le revenu de base va clairement dans le sens de la liberté individuelle.

D’autre part, le revenu de base permettra certainement de réduire le poids et le coût de la bureaucratie sociale tout en restituant au travail social toute sa dimension de soutien et d’accompagnement. Enfin, considéré d’un point de vue politique, en réduisant l’influence de l’Etat sur la vie privée du citoyen, surtout quand il est de condition modeste, le revenu de base contribuera à développer la démocratie et la liberté individuelle.

 

pdf Le revenu de base inconditionnel (Version PDF de cet article)

Liens

Initiative populaire fédérale pour un revenu de base

Cette initiative fédérale a été lancée par un groupe de simples citoyens et non par un parti ou groupement politique. Avec cette initiative, ces personnes proposent au peuple suisse d’engager le débat sur la valeur actuelle du travail, son rapport avec l’argent, la croissance, la société de consommation, l’écart entre richesse et pauvreté, la précarité et enfin, pourquoi pas, le principe du droit à une vie digne et épanouie indépendamment de toute valeur marchande.

Il s’agit d’une de ces rares initiatives vraiment populaires, sans les moyens d’une grande organisation, et le débat qu'elle nous propose porte sur cette question simple, mais pourtant si fondamentale : quelle société voulons-nous, aujourd’hui, au XXIe siècle ?

La loi

Le 11 avril 2012, le texte de l’initiative fédérale «Pour un revenu de base inconditionnel» a été publié dans la feuille fédérale :

La Constitution est modifiée comme suit :

Art. 110a (nouveau) Revenu de base inconditionnel

  1. La Confédération veille à l’instauration d’un revenu de base inconditionnel.

  2. Le revenu de base doit permettre à l’ensemble de la population de mener une existence digne et de participer à la vie publique.

  3. La loi règle notamment le financement et le montant du revenu de base.

Le Comité d’initiative

Le Comité d’initiative est composé de simples personnes de la société civile :

  • Gabriel Barta, Genève
  • Daniel Häni, Bâle
  • Christian Müller, Schaffhouse
  • Ursula Piffaretti, Zug
  • Ina Praetorius, Saint-Gall
  • Franziska Schläpfer, Zurich
  • Oswald Sigg, Berne
  • Daniel Straub, Zurich

Ce Comité est indépendant de tout parti politique, confession religieuse, lobby ou autre groupe d’influence.

Qui soutient l'initiative ?

L’initiative est librement soutenue par des personnes et organisations qui souhaitent donner la possibilité au peuple suisse de se prononcer pour la première fois sur la proposition d’un revenu de base inconditionnel.

Se sont déclarés jusqu'à présent en faveur de l'initative: le syndicat SYNA, les Jeunes Verts suisses, la Section cantonale vaudoise du Parti des Verts ainsi que de nombreuses personnalités, dont certaines l'expriment publiquement sur notre site web.

BIEN-Suisse, dont le but est l’introduction d’un revenu de base en Suisse, soutient bien sûr activement cette initiative et un membre de notre Comité, Gabriel Barta, fait partie à titre individuel du Comité d’initiative.

Liens

Ils sont en faveur de l'initiative fédérale

Comité de soutien

Toni Albrecht, Endo Anaconda - Musicien, Donato Anchora - agent de sécurité, Luca V. Bagiella, Florance Baldeck - Vendeuse, Fabian Bärenbold, Christian Barras, Gabriel Barta - Ingénieur, Patchouli Basel - Boutique, Uschi Bauer - Musicienne de volkmusic, Selma Bausinger - Hôtesse, Christelle Begg, BigZis - Musicienne, Daniel Blunschi - Ebéniste, Lysianne Brahmi, Aurore Brahier, Stefan Brotbeck - Philosophe, Mike Bucher - Modérateur, Anna Bühlmann - Polygraphe, Julien Cart - Conseiller municipal, Jacques Chevrier, Yaëlle Dällenbach - Chanteuse Jazz, Ariane Debieux, Peter Dellbrügger - Economiste et Musicien, Elisabeth Di Zuzio, Anne-Béatrice Duparc, Patrick Ernst - Chef d'équipe, Francis Fasel, Caroline Faust - Enseignante et mère, Agnès Fernex - Artiste, Arnaud Fernex - Homme au foyer, Etienne Fernex - Agriculteur, Marco Fritschi - informaticien, Patrick Furrer, Nikolina Gansener, Martina Geiser, Bernard Genoud - Naturopath, Claire Girardet - Forum-Grundeinkommen Bern, Bela Gisin - Militant, Armin Häfliger - Etudiant en agronomie, Sonja Haldi, Niko Hammann - Tailleur de pierre naturelle, Emilie Hammer, Daniel Häni - Entrepreneur, Thaddäus Heil - Imprésario, Adrian Hoeneke, Benjamin Hohlmann - Entrepreneur, Eric Hurner - Networker, Deborah Jakob - Musicienne, Albert Jörimann, Jérémy Jaussi - Conseiller municipal, Aegidius Jung - Forum-Grundeinkommen Bern, Darion Kaufmann - Expert immobilier, Ralph Kundig - Webdeveloper et artiste multimedia, Pascal M. Landolt - Directeur & CEO, Philippe Latty, Matthias Lerchmüller, Marlyse Loetscher, Doranne Luginbühl - Pédagogue psychanlyste, Laurens Mackay - Ingenieur ETH, Angela Maeder - Etudiante travailleuse sociale, Christoph Marthaler - Régisseur, Christian Müller - Auteur et militant, Kurt Müller - Théologue et Artiste, Myrtha Nerina Wolf - Sculpteuse, Susanne Oertel - infirmière, Luzia Osterwalder - Thérapeute, Domenica Ott - Homéopathe, Veit Pakulla - Bloggeur, Pascaline Palumbo, Stefan Pangritz - Photographe, Robert Pattaroni - Conseiller municipal, NatiNath Pechrikian - artiste libre, Robi Peter - Spenglerpolier FA, Johannes Pietsch, Ursula Piffaretti - Entrepreneuse, Ina Praetorius - Théologicienne, Ursula Python - Forum-Grundeinkommen Bern, Gilles Ramseier, Pola Elena Rapatt, Elia Rediger - Musicien, Madeleine Ronner - Etudiante, Stephan Ronner - Professeur de pédagogie musicale, Diana Rossier, Sandra Ryf - Forum-Grundeinkommen Bern, Hans Saner - Philosophe, Victor Saudan - Enseignant PH, Marina Schacher, Tobias M. Schmid, Enno Schmidt - Artiste, Urs Schnyder - Forum-Grundeinkommen Bern, Kristina Eva Schwabe - Commerçante, Eugen Schwaller, Ruth Schweikert - Ecrivain, Artgil Sculp - sculpteur-plasticien, Raffael Sergi, Oswald Sigg - Journaliste, Nils Solanki - Webdesigner, Stefano Spalti - Opérateur, Ria Sterm - Thérapeute, Stiftung Kulturimpuls, Werner Stocker, Daniel Straub - Publizist, Stav Szir - Ecolier, Amadeus Thiemann - Expert développement durable, Klemens Trenkle - music X-dream, Unternehmen Mitte - Café Impulsion culturelle, Josef Vogel - Forum-Grundeinkommen Bern, Che Wagner - Etudiant, Jonas Walther, Lenns Weber - Ecolier, Wegmann - Zeitgeist, Robin Wehrle - Militant, Götz Werner - Entrepreneur, Saba Mari-Lola Wili - Musicien, Raffael Wüthrich - Gérant de magasin

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Personnalités

Linard Bardill

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Auteur-compositeur

Nik Bärtsch

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Pianiste et compositeur

Michel Bühler

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Chanteur et écrivain

« A chaque fois qu’une nouvelle machine apparaît, elle fait le travail de quelques hommes, et les remplace. J’ai toujours pensé que les profits engendrés par les machines devaient être partagés (une fois déduit le coût de la machine, bien sûr) entre les hommes qu’elle a remplacés, et non pas être accaparés par quelques actionnaires. »

Florian Candelieri

Florian Candelieri

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Archéologue de formation, CEO et Co-Fondateur de la plateforme de location entre particuliers www.e-syrent.ch

« Le revenu de base nous permettra d'initier les changements dont notre société a besoin. »

Sandro Cattacin

Sandro Cattacin

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Docteur en Sciences sociales et politiques, Professeur à la Faculté de sociologie d'UNIGE, ancien Directeur du Forum suisse pour l'étude des migrations et de la population

« Un revenu de base pour un plus de dignité dans notre société. »

Mireille Cifali

Mireille Cifali

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Historienne, psychanalyste, Professeur honoraire Université de Genève / FAPSE

Pierre Dominicé

Pierre Dominicé

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Professeur honoraire Université de Genève / FAPSE

« Je soutiens l'initiative car elle propose une alternative à une situation critique du rapport au travail, surtout des jeunes, mais aussi des aînés. Le travail occupe trop de place dans l'horaire de beaucoup, de parents notamment. Il entraîne une souffrance exagérée. Pour ceux qui n'en trouveront quasiment jamais, les démarches d'assistance sont souvent infantilisantes ou humiliantes. Dernier point, il y a parmi les jeunes de plus en plus d'artistes empêchés de se consacrer à leur art car ils ont l'obligation d'un gagne-pain qui leur prend un temps considérable. L'initiative ouvrira un débat nécessaire car les solutions exacts de salaire de base sont encore à affiner. »

Bridget Dommen

Bridget Dommen

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Socioéconomiste

« le revenu de base résoudra les problèmes actuels que connaissent nos assurances sociales. »

Edouard Dommen

Edouard Dommen

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Économiste

« Libérer le travail pour une économie plus diverse et créative. »

Julien Dubouchet

Julien Dubouchet

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Secrétaire associatif, ancien syndicaliste (SIT), politologue et juriste.

« Le RBI est la meilleure manière de mettre en oeuvre le droit constitutionnel de chacun d'obtenir les ressources nécessaires à une vie décente. Non bureaucratique, le RBI est susceptible de libérer enfin les individus de l'angoisse matérielle au quotidien, et augmenter par là le potentiel social. »

Arnaud Durand

Arnaud Durand

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Président des Jeunes démocrates-chrétiens vaudois

Esther Eppstein

Esther Eppstein

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Artiste et galeriste

Adrien Faure

Adrien Faure

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Président de la Jeunesse socialiste genevoise

« Je soutiens l'initiative pour un revenu de base pour que les jeunes soient autonomes. »

Judith Giovanelli-Blocher

Judith Giovanelli-Blocher

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Auteure et professionnelle du service social

Isabelle Guisan

Isabelle Guisan

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Chroniqueuse et écrivain

Ingrid Grave

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Sœur religieuse

Martin Grob

Martin Grob

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Entrepreneur social

Martin Heller

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Directeur artistique Expo 02

Pierre Herold

Pierre Herold

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Pasteur retraité, ancien Président de BIEN-Suisse

« Je suis convaincu que le revenu de base constitue un des moyens majeurs – parmi d’autres – de lutte contre la pauvreté, et de promotion d'une meilleure répartition des biens et de la richesse que la société génère. »

Jürg Jegge

Jürg Jegge

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Pédagogue et auteur

Christine Ley

Christine Ley

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Ecrivain, journaliste, Organisatrice des Cafés-Déclic

Raphaël Mahaim

Raphaël Mahaim

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Député au Grand Conseil VD

« Parce que nous voulons un monde guidé par d'autres objectifs que l'argent et parce que nous croyons que chaque activité humaine a de la valeur, il faut urgemment faire le pas vers un nouveau modèle économique. »

Christian Marazzi

Christian Marazzi

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Economiste, Professeur PhD à la SUPSI/DSAS (Haute Ecole spécialisée de la Suisse Italienne/sciences économiques et sociales)

« La revendication d'un revenu de base est une lutte pour une autre citoyenneté qui respecte le droit à l'inclusion, ceci dans une économie qui précarise et exclut. »

Serge Margel

Serge Margel

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Philosophe écrivain, chercheur au FNSRS (Fonds National Suisse de la Recherche Scientifique).

« Le revenu de base est une transformation sociale sans précédent, qui donne à tous un droit inconditionnel sur sa propre vie et demande à chacun une responsabilité illimitée envers la société. »

Christoph Marthaler

Christoph Marthaler

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Metteur en scène de théâtre et d'opéra

Katrin Muff

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Docteur et MBA (Master of Business Administration), Doyenne de BSL (Business School Lausanne), ex-Directrice d'une division de Procter & Gamble

Adolf Muschg

Adolf Muschg

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Écrivain

Madeleine Pont

Madeleine Pont

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Fondatrice et présidente du GRAAP-Association

« Le concept de ce revenu de base pour tous m'a enthousiasmé : il permet de faire un grand pas dans le sens de la non discrimination entre jeunes et vieux, bien-portants et invalides ou handicapés. C'est une réelle révolution au niveau de la mentalité. Au même titre, probablement, que l'introduction de l'AVS. Penser une société en fonction des plus fragiles de ses membres est profitable pour tous. »

Kurt Regotz

Kurt Regotz

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Président du syndicat Syna

Gilbert Rist

Gilbert Rist

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Professeur honoraire de l'Institut de hautes études internationales et du développement (ex-IUED), Genève

« L'institution d'un revenu de base inconditionnel constitue une mesure importante pour permettre à la société de sortir de l'idéologie productiviste et pour faire advenir une forme d'abondance frugale à laquelle l'épuisement des ressources naturelles nous contraindra nécessairement. »

Martino Rossi

Martino Rossi

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Économiste, ancien directeur de la division de l’action sociale et de la famille, conseiller communal à Lugano

« Revenu de base: utopie réalisable du XXI siècle. »

Alexis Roussel

Alexis Roussel

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Président du Parti Pirate Suisse

« Le revenu de base donnera l’opportunité à l’autre de créer de la valeur. La contribution libre est une vraie valeur économique même si l’on est incapable de la mesurer. »

Giselle Rufer

Giselle Rufer

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Entrepreneuse

Gudrun Sander

Gudrun Sander

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Dr. en sc. économiques et Vice-directrice de l'Executive School of Management, Technology and Law, Université de Saint-Gall

Guy Sansonnens

Guy Sansonnens

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Poète et chanteur

Peter Schmid

Peter Schmid

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Président de la HES de la Suisse du Nord-Ouest

Ruth Schweikert

Ruth Schweikert

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Écrivain

Guy-Olivier Segond

Guy-Olivier Segond

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Ancien Président du Conseil d'Etat de Genève

« L'initiative populaire sur le revenu de base inconditionnel fait sourire dans de nombreux milieux : pour une grande majorité, c’est l’exemple même d’une utopie intellectuelle. Il ne faut cependant pas sous-estimer l’importance du débat public qui va s’ouvrir : c’est l’occasion de simplifier radicalement un Etat social devenu tellement complexe qu’il est, tout à la fois, pléthorique et insuffisant. »

Nenad Stojanovic

Nenad Stojanovic

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Politologue, Universität Zürich & Université de Lausanne

« Le revenu de base est un droit. C'est un instrument qui nous permet de nous approcher des idéaux de la liberté et de l'égalité. C'est un espoir. »

Béatrice Tschanz

Béatrice Tschanz

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Experte en communication

Peter Ulrich

Peter Ulrich

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Professeur honoraire Université de Saint-Gall

Theo Wehner

Theo Wehner

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Professeur EPF de Zurich, Directeur du centre pour les sciences de l’organisation et du travail

Pierluigi Zanchi

Pierluigi Zanchi

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Conseiller communal à Lugano, Patron d'une entreprise artisanale de produits bio

« J'adhère à l'Initiative pour un revenu de base inconditionnel, parce que la situation économique, sociale et environnementale a changé en profondeur. Il n'est plus possible de continuer avec les solutions d'il y a 40 ans. Nous devons établir d'autres paramètres pour la production et la jouissance des biens (pas seulement de consommation), ainsi que pour les assurances sociales et pour le système du travail et du temps libre.

En outre, en tant qu'employeur, je trouve que le système actuel de la gestion des salaires, avec toutes retenues et prestations qui y sont liées est à la fois compliqué et coûteux. Quant au problème du travail au noir, il se réduirait de façon drastique avec un système basé sur le revenu de base inconditionnel, ce qui bénéficierait à l'Etat comme aux citoyens.

Cela apporterait aussi une solution à l'écart dans les rémunérations entre celui ou celle qui a un travail salarié et celui ou celle qui s'engage dans la gestion de la vie familiale et dans des activités bénévoles mais ne gagne rien. Ces milliers de personnes qui s'occupent de la famille et des associations apportent une contribution des plus importantes pour le bien-être de la société. Tout ceci ne peut pas être quantifié dans notre PIB actuel, mais sans ces personnes, notre société civile ne pourrait pas exister. »

Josef Zisyadis

Josef Zisyadis

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Théologien et ancien député au Parlement suisse (1991-2011)

« Le revenu de base sera la nouvelle conquête à inscrire aux droits universels de l’homme ! »

Participer au mouvement historique

diffuser l’information, aider financièrement ou autrement

Diffuser l’information

Toute action qui contribue d’une manière ou d’une d’autre à communiquer l’initiative est utile. Ce n’est donc qu’une question d’imagination et de créativité. Le bouche-à-oreille en particulier peut se propager comme une trainée de poudre. Parlez-en donc autour de vous, à vos amis, lors de soirées et débats. Publiez dans les forums et réseaux sociaux en ajoutant le lien http://revenudebase.ch. Vous pouvez aussi envoyer notre email d'info à tous vos contacts.

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Toute aide, que ce soit en temps ou en argent, est extrêmement précieuse. L'initiative pour un revenu de base est une initiative vraiment populaire : c'est seulement si chacun d'entre nous, qui aspire à un changement radical de société, s'engage concrètement à y œuvrer que l'utopie d'aujourd'hui deviendra la réalité de demain.

Vous pouvez nous aider de multiples façons en partageant un peu de votre temps, mettant à notre disposition du matériel, un moyen de transport, un lieu de fête, etc. Nous nous sommes organisés en réseau de collaboration auquel vous pouvez vous joindre en vous inscrivant sur notre liste de discussion Campagne pour le revenu de base en suisse.

Nous agissons tous bénévolement, mais seul votre précieux soutien financier via Paypal ou virement bancaire pour couvrir nos frais de matériel, communication, déplacement, organisation, etc., peut nous permettre d'être vraiment efficace.

Téléchargements

Formulaire de signatures Le revenu de base inconditionnel (A3) Un revenu à vie ?
argumentaire résumé
Tract 1 Tract 2 Badge A6
Bandeau A Bandeau B Bandeau clipboard
Affiche 1 horizontale Affiche 1 verticale

Commande de matériel

Sélectionnez dans les champs ci-dessous la quantité désirée de chaque article *. Nous vous enverrons au plus vite ce qui est en stock. Prévoyez un petit délai pour ce qui est à repourvoir. Merci de regrouper autant que possible les commandes.

N.B. les personnes inscrites comme militant peuvent se connecter pour accéder à des éléments qui leurs sont réservés.

* Survolez les liens pour voir l'aperçu.

#désactivé
Initiative A4 :
Formulaire initiative standard à 8 lignes A4.
Carte réponse A5 :
Formulaire initiative carte-réponse à 3 lignes A5, recto-verso.
Comment récolter les signatures :
Les renseignements pratiques pour récolter sans problème.
Argumentaires
Dépliant A3 :
Argumentaire dans un A3 dépliant.
FAQ sur le RBI :
Le RBI vulgarisé A4 recto-verso.
Tracts
A perpétuité :
Affiche A3 plastfiée de la condamnée à 2'500.- par mois à perpétuité.
Tapis volant :
Tract A5 du tapis volant.
Divers
DVD «Le revenu de base» :
DVD avec le film documentaire «Le revenu de base, une impulsion culturelle», version française complète.
T-shirt "BIEN" :
T-shirt jaune soleil avec devant "BIEN" et au dos "Revenu de base". Prix: Fr. 20.-/pièce ou Fr. 16.-/p. pour 2-5 pièces. Frais d'envoi compris pour la Suisse et l'Europe.
T-shirt blanc avec sur le devant "Vous avez dit paresse?" et en réponse différentes activités possibles. Prix: Fr. 20.- ou Fr. 16.-/p. pour 2-4 pièces, Fr. 14.-/p. pour 5-8 pièces, Fr 13.-/p. pour 9-12 pièces, Fr 12.-/p. pour 13-20 pièces. Frais d'envoi compris pour la Suisse et l'Europe.
Indiquez les tailles désirées en commentaire (XS-S-M-L-XL-XXL).
Kit du militant
Kit complet :
Kit du militant contenant tous les éléments détaillés ci-dessous. Voir le document Présentation.
Présentation :
Sommaire du contenu du kit du militant et liens
Inscription de militants A4 :
Formulaire pour recueillir les adresses, emails et téléphones des personnes intéressées à soutenir activement l'initiative.
Plastifié "A perpétuité" A3 :
Affiche plastifiée A3 "A perpétuité", avec œillets de fixation, pour porter devant sur le torse, dans le dos ou pour suspendre quelque part.
Plastifié "Le Matin" A3 :
Affiche plastifiée A3 "le Matin", avec œillets de fixation, pour porter devant sur le torse, dans le dos ou pour suspendre quelque part.
Badge "à perpétuité" A5 :
Badge plastifié "A perpétuité" à porter autour du cou, avec œillet de fixation.
Badge "tapis volant" A5 :
Badge plastifié "tapis volant" à porter autour du cou, avec œillet de fixation.
Badge mixte-1 A5 :
Badge plastifié A5 à porter autour du coup avec au recto, la condamnée à perpétuité et au verso, le tapis volant.
Badge "évolution" A6 :
Badge plastifié A6 avec image de l'évolution de l'homme, à porter autour du cou. 2 slogans différenciés pour chaque face: "Un revenu de base, parce que je le vaux bien" et "Je travaille, parce que je le veux bien".
Bandeau "revenudebase.ch" :
Bandeau plastifié à insérer en tête du plateau à signature.
Carte Evolution :
Carte au format carte de visite avec image de l'évolution de l'homme, slogan "un revenu de base parce que je le vaux bien" et avec l'URL de notre site web, pratique pour distribuer aux personnes.
Carte RBI :
Carte plastifiée, au format carte de visite, style FBI un peu ludique, à épingler sur chapeau, casquette, pull ou veste.
Votre information
Votre nom
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Votre email
Votre téléphone
Votre commentaire optionnel.
Pour recevoir les informations sur la campagne pour l'initiative fédérale de sa région.
Pour recevoir notre lettre d'information périodique (±1/mois).

Notre association a pour but l'introduction d'un revenu de base. Chaque membre supplémentaire est précieux pour augmenter notre visibilité et nos moyens d'actions. On peut déjà devenir membre à partir d'une cotisation annuelle de Fr. 20.- (petit budget: 20.-, normal: 50.-, soutien: 100.-).
Bienvenue, donc… smiley

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